Valérie Trierweiler, cap sur l’humanitaire

Remise du prix de la fondation Danielle Mitterrand, mise en lumière de la situation des femmes violées en RDC, focus sur l’association ELA : la compagne de François Hollande s’engage sur divers fronts humanitaires.

Elle le confie parfois, sa fonction de première dame l’a ouverte aux autres. Valérie Trierweiler a donc décidé de se concentrer sur des missions humanitaires. « Si je peux être utile, c’est volontiers », répète-t-elle souvent. Elle s’est ainsi récemment engagée pour l’association ELA, qui se bat pour aider les enfants atteints de leucodystrophie. Le 21 novembre, le professeur Denis Mukwege, lauréat du prix de la fondation Chirac pour la prévention des conflits, la remerciait chaleureusement sur la scène de l’amphithéâtre du musée du Quai Branly pour avoir mis en lumière la situation des victimes de viols en RDC. « Madame, vous êtes venue partager votre repas avec ces femmes. Vous êtes la meilleure ambassadrice des femmes de l’Est du Congo. » N’avait-elle pas évoqué devant l’ONU, à New-York, les sévices subis par ces dernières quelques semaines auparavant ? « Lorsque l’on est journaliste, on s’intéresse aux autres, mais on n’aide pas les autres. Peut-être qu’un jour je travaillerai dans l’humanitaire », confiait-elle, fin octobre, en marge d’un déplacement à Angers dans l’école de son enfance. La première dame doit remettre le Prix de la fondation Danielle Mitterrand, France libertés, au lauréat 2013, cet après-midi à la Comédie des Champs-Elysées. Alors que les commentateurs s’interrogent sur le cap emprunté par le président de la République, sa compagne semble, elle, avoir trouvé sa voie.

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